« Les gens nous mentent pour qu’on vienne » : ce centre d’appels des pompiers jongle entre vraies et fausses urgences | Courrier de l’Ouest
Au troisième étage du grand bâtiment, là où convergent tous les appels au 18, la salle s’étire sous la lumière froide des écrans. Derrière leurs postes alignés, les opérateurs veillent sur les moniteurs, attentifs au moindre signal. En ce lundi matin, l’atmosphère est étrangement calme. Les écrans semblent moins assaillis et les quelques appels de la matinée parviennent à peine…