Les carnets oubliés du « pépé d’Auvergne » font émerger son parcours de déporté qui commence à Brioude en 1944
Pendant longtemps, Brioude n’a été pour moi qu’une étape sur la route des vacances. Une ville que je traversais l’été sans vraiment m’y arrêter. Un nom associé à quelques souvenirs d’enfance et à un arrière-grand-père que toute la famille appelait simplement « pépé d’Auvergne ». Je savais qu’il s’appelait Charles Fournier. Je l’avais connu jusqu’à sa mort en 2007. Je…