Le tribunal de Boulogne-sur-Mer face à l’urgence des dossiers de violences sexuelles sur mineurs après l’affaire Lyhanna
Après-midi de canicule au tribunal de Boulogne-sur-Mer. Les ventilateurs brassent un air surchauffé, Anne-Violette Vincent, substitut du procureur, casque-micro sur la tête, scrute ses mails. C’est ici qu’arrivent les signalements. Les questions, les plaintes, le programme de la journée en termes de violences et abus sexuels sur les mineurs peuvent aussi débouler par téléphone. «Chef d’orchest…