« Le tourisme repose sur le dos des propriétaires » : le toit de chaume, le coûteux fleuron de l’architecture briéronne
Somptueux dans son éclat, le marais de Brière cache de nombreux conflits. Si le niveau de l’eau cristallise les discussions, c’est désormais les toits de chaume, âme architecturale du parc, qui fait gronder. Derrière les cartes postales et les quelque 2 700 chaumières que compte le territoire, une question divise : qui doit payer pour préserver ce patrimoine ? 30 000 € pour refaire la toiture…