Le patron de Stellantis se défend d’être « un cheval de Troie » de la Chine via l’usine de Rennes
Trois mois après l’annonce du partenariat entre le constructeur automobile français et le Chinois Donfeng, le directeur général de Stellantis, Antonio Filosa, continue de se défendre comme ce matin sur l’antenne de France info, d’être un cheval de Troie de la Chine. Alors que l’usine Stellantis de Rennes-La Janais, en proie à une baisse de production et des craintes pour l’avenir,…