« Le parfum d’une certaine innocence » : les vacances vues par Jean-François Pasques, maître nantais du polar
L’égérie de Piriac-sur-Mer. Chaque mois d’août, nous nous retrouvions à Piriac-sur-Mer, petite station balnéaire de caractère sur la façade Atlantique. Nous étions quatre chenapans, mais notre malice n’avait pas de vice. Jeux d’enfants puis d’adolescents, l’insouciance nous faisait prendre parfois quelques raccourcis pour se créer des souvenirs à vie. Lire aussi : Les vacances vues par l’écrivaine Blandine Rinkel : « L’été, c’est…