« Le bruit et la chaleur, c’est l’horreur » : à Ostricourt, ils ont visité une cellule de prison factice
Un caisson de 9 m2. Une lumière blafarde qu’un linge fin jeté sur l’ampoule essaie d’adoucir. Sur les murs, des insultes, des cris de désespoir et des demandes de pardon, des photos jaunies, aussi. Derrière un rideau, protection dérisoire d’une intimité toute relative, une cuvette basse, à 40 cm des lits superposés. Dans un coin, près de la toute petite…