Le 5 novembre déjà dans toutes les têtes : « On n’arrête pas la colère avec des flics ou des arrêtés »
Alors que les manifestants avaient été dispersés dans tout le centre-ville de Limoges par les grenades de désencerclement et les gaz lacrymogènes, un militant du Nouveau Parti anticapitaliste a usé de sa voix, samedi 24 octobre, pour improviser un discours sur un trottoir de l’avenue de la Libération et tenter de donner du sens à ces scènes de chaos.« Le…