L’amitié sublime entre George Sand et Pauline Viardot mise en lumière dans un roman par Georges Buisson
« Il me semble que j’aime Pauline du même amour sacré que j’ai pour mon fils et ma fille, et à cette tendresse indulgente, illimitée, presque aveugle, je joins l’enthousiasme qu’inspire le génie. » Il suffit parfois de quelques mots, de quelques lignes, pour immortaliser l’intensité d’une rencontre. Le 18 janvier 1840, George Sand couche dans son Journal intime le bouleversement qui fut…