12-03-2026 - 21:30 - Ouest-France.fr
La Russie est-elle l’autre grande perdante de l’opération « Epic Fury » en Iran ?
L’attaque contre l’Iran affaiblit un allié capital de Moscou. Il y a un an déjà, ce dernier n’avait pas sauvé son autre partenaire régional, Bachar Al-Assad. La prudence russe sur l’Iran démonétise le Kremlin dans le « Sud global ». Pour autant, la Russie peut aussi tirer des bénéfices de la déstabilisation du Moyen-Orient.