« La morphine, ça ne suffisait plus », la survie de Jenny, brûlée vive lors de l’incendie de sa maison à Bruay-sur-l’Escaut
L’appartement est presque vide. Seuls un canapé et un tapis sur lequel sont disposés des jeux pour bébé meublent le logement, pour le moment. Un pot de nouilles instantanées traîne sur une étagère en attendant qu’une table basse, encore dans un carton, prenne forme. C’est le début d’une nouvelle vie pour Jenny. Qui ces derniers temps ne l’a pas du…