La libération des meurtriers présumés du jeune Shemseddine, battu à mort en 2024, souligne les failles de la justice pénale des mineurs
DÉCRYPTAGE – Depuis début juillet, un vide juridique empêche de placer en détention provisoire les mineurs mis en examen pour un crime dans l’attente de leur procès. La Chancellerie estime néanmoins que des magistrats surestiment la portée de ce vide et libèrent ainsi indûment certains détenus.