« La France m’a offert la vie » : Hassoun, réfugié syrien depuis dix ans, ne retournera jamais à Alep
Debout sur sa trottinette électrique, Hassoun Abou Ali – son nom de plume – a le sourire jusqu’aux oreilles. À 35 ans, sa vie va pouvoir reprendre son cours, là où il l’a laissée il y a onze ans, en 2015.Ancien étudiant en droit, il est parti de Syrie en laissant tout derrière lui. Sa famille, ses amis, sa femme, dont seul le…