« Je pleure tous les jours » : des familles ukrainiennes dénoncent les conditions de leur relogement
Je pleure tous les jours. Mon fils me dit même que mon visage change à cause de ça.» Pour Antonina, hébergée depuis près de quatre ans au Première Classe de Saint-Étienne-du-Rouvray avec son fils de 14 ans, la fin de la prise en charge hôtelière est une source d’angoisse.En Seine-Maritime, une vingtaine de situations font l’objet d’une fin de prise…