« Je n’étais pas fan de l’eau » : Malvoyante, elle est devenue championne de France de longe-côte
Ses longs bras musclés glissent dans l’eau. Pas après pas. Le visage dissimulé derrière des lunettes fumées, façon Philippe Lucas, Loïse Bosdeveix fend les vagues avec force et puissance. Derrière elle, Michel Dounon, président de l’association de longe-côte Marche ô Trement, aux Sables-d’Olonne (Vendée), lui souffle la direction. Droite. Gauche. Loïse avance aux sensations et à l’oreille. Elle ne voit pas…