« Je ne dors pas dans le bus, sinon je ne me réveille pas », à la campagne avec ces lycéens debout à 5h30 pour aller en cours
« Je vous préviens, le matin, ils ne sont pas très causants. » Didier, au volant de son bus de 63 places, connaît bien les jeunes qu’il transporte chaque matin depuis quatre ans. Il vient de se garer dans le bourg de Sainte-Fortunade (Corrèze), 1.800 habitants, première étape de sa tournée.Il est 6 h 16, ce vendredi 16 octobre. La nuit noire…