« Je me demande combien de temps je vais tenir » : la moule de bouchot au creux de la vague
Voilà une demi-douzaine d’années que les mytiliculteurs sont inquiets. Guillaume Hurtaud élève des moules de bouchot en baie de Saint-Brieuc. Cette année, il estime avoir perdu 60 à 70 % de ses coquillages. Ce qui bouleverse immanquablement, à cette hauteur, la trésorerie de sa société Mytilus, basée à Hillion (Côtes-d’Armor). Sur certaines lignes nous sommes passés de 50 kg à 8 kg le pieu,…