« J’ai peur de devenir plus bête » : ces étudiants et jeunes actifs qui résistent à l’intelligence artificielle
Lorsque ses camarades ouvrent ChatGPT pour préparer un exposé ou résumer un cours, Clémence fait exactement l’inverse. Cette étudiante en première année à Sciences Po Grenoble a pris une décision devenue presque atypique : utiliser le moins possible l’intelligence artificielle.« Au départ, c’était surtout pour des raisons environnementales », raconte-t-elle. Très vite, elle découvre la consommation d’eau associée aux modèles…