Isère – Rhône. Près de cinq ans après le suicide de leur fils, Yoko et Vincent continuent d’alerter sur les dangers des anti-dépresseurs
Pour Yoko Motohama et Vincent Schmitt, leur fils de 16 ans a été victime d’un suicide « iatrogène ». Il prenait depuis quelques mois un anti-dépresseur prescrit par un psychiatre lyonnais mais déconseillé chez les adolescents en raison d’un sur-risque de suicide. Ils attendent de la justice « un débat contradictoire ».