« S’il n’y avait pas eu la guerre, j’aurais fait de la musique », dit Jacqueline Peker. « Enfin, je suppose. Je n’aurais peut-être pas eu de talent pour cela du tout ! » Pourtant, sur le clavier de cette existence, Jacqueline Peker a déjà admirablement fait courir ses doigts, d’expérience en expérience.De cette mélodie singulière, voilà les premières modulations : des études littéraires, l’école…