« Il y avait une volonté d’empêcher les gens de manifester » : des syndicats dénoncent une répression qu’ils jugent disproportionnée
Grenades lacrymogènes, charges policières et cortèges dispersés : à Clermont-Ferrand, la mobilisation du 17 octobre a laissé des traces. Au lendemain du mouvement, certains dénoncent une répression qu’ils jugent disproportionnée et affirment avoir été empêchés de manifester pacifiquement.