« Il n’y a rien de plus frustrant que d’aller voir un concert de jazz sans faire des photos »
Comment en êtes-vous venu à photographier les artistes du Tourcoing Jazz Festival?Jacques Grossemy: «J’ai découvert le jazz-rock aussi au milieu des années 70 mais je me rendais compte que le jazz était une musique confidentielle. Alors j’ai eu l’idée d’en parler, de partager cette passion à travers une émission de radio, sur Radio Boomerang, avec un magazine qui s’appelait Jazz…