« Il fallait que ça ne reste pas vain » : de l’assassinat du prêtre a jailli une histoire d’amitié
« La tolérance, c’est bien. La rencontre, c’est mieux. Le partage, c’est parfait. » Ces mots, le père Jacques Hamel les a souvent prononcés devant ses paroissiens, dans la petite et discrète église où il officiait, à Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime). Il y fut sauvagement assassiné, le 26 juillet 2016, par deux terroristes qui se réclamaient du groupe État islamique. Pouvait-il imaginer,…