«L’appétit, ça va?», demande Valentine Mailly, l’infirmière coordinatrice. Installé dans son fauteuil, Benoit Carton, 64 ans, sourit et acquiesce: «Grâce à l’hospitalisation à domicile, j’ai remonté la pente. J’arrive de nouveau à manger même si je ne reprends pas mes vingt kilos perdus. J’ai moins de douleurs, et je suis plus en forme notamment grâce aux corticoïdes.»«Des bulles de bonh…