Fin de vie : après un manque d’information, un centre hospitalier doit verser 2 000 € à la famille de la victime
Un défaut d’information, mais aucune faute ou erreur de diagnostic. Telle est la conclusion de la cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique), dans le litige noué autour de la fin de vie d’une nonagénaire admise au centre hospitalier du Mans (Sarthe) avant son décès à domicile en mai 2018.