Fille de déportés, accusée d’un suicide au gaz : l’histoire méconnue d’Annette, désignée coupable de l’explosion de la Maison des têtes à Toulon
Le 15 février 1989, une explosion tue treize personnes, derrière l’hôtel de ville de Toulon. Dans son livre « Explosion à Toulon suicide ou secret-défense », la journaliste Sylvie Braibant s’attache à la femme qu’on en a rendue responsable du drame. Elle s’appelle Annette Waserztajn, elle était retraitée, ex-adjudante-chef avec des projets. Elle a été décrite par la justice comme une femme dépressive…