Marine de Poncins est allée jusqu’au bout. Malgré tous ceux qui lui ont répété, depuis février 2024 : « Mais Marine, ça ne marchera jamais ton truc, c’est un coupe-gorge, ton quartier ». Malgré le trafic de drogue, qui a rendu l’avenue Charras invivable pendant dix-huit mois. Malgré les guetteurs assis au pied de l’immeuble familial, les transactions qui s’opéraient sous la fenêtre de…