« Pour le moment, il est impossible de dire quels sont les dégâts. Pour le savoir, il faudra attendre encore quelques jours », expliquait jeudi 2 avril 2026, en fin de journée, David Goubant, du domaine Roy, basé à Fontenay-près-Chablis. « Il faut que les bourgeons prennent un peu de soleil, poursuit-il. C’est finalement souvent au bout de deux à trois jours que…