« En 2026, les gens ont besoin de rêver » : à Aurillac, les littératures de l’imaginaire séduisent toujours autant
« Je viens ici tous les ans. » Une petite pile d’ouvrages dans les bras, Alain Brun, 65 ans, déambule tranquillement entre les stands du Salon entre les mondes à la recherche de nouvelles trouvailles. Le grand lecteur est à l’affût des sorties, des nouveautés. C’est que pour ce retraité, le Salon entre les mondes, rendez-vous local pour les amoureux des littératures de l’imaginaire, est…