En 1983, le GIGN « libérait » la recluse de Saint-Flour : « Ce que j’ai vu dans la maison était indescriptible, inimaginable, horrible »
Montée des Roches. N° 11. Les habitants de Saint-Flour connaissent bien cette adresse. Elle fut, durant près de 40 ans, le théâtre de l’horreur, de l’indicible, de l’insoutenable, de l’indescriptible. La famille Albouy s’y est terrée, terrassée par la honte et l’humiliation publique, cachant et enfermant leur fille aînée, Esther, tondue à la Libération pour avoir approché d’un peu trop…