Édito. Quand le socle de la justice vacille, c’est la démocratie qui tangue | Presse Océan
Le jeudi 4 juin à Nantes, un père prend la parole à l’issue de treize jours d’un procès éprouvant. Voilà une éternité, vingt-deux interminables années, que Jonathan, son fils adoptif, a été tué alors qu’il n’avait que 10 ans. L’homme remercie la justice qui a fait son travail, humblement et correctement. Le même jour, le corps de Lyhanna, 11 ans, est découvert dans…