Cela ressemble furieusement à un rétropédalage en règle. Mardi, à l’Assemblée nationale, Roland Lescure a tiré, d’un ton grave, la sonnette d’alarme. « L’hypothèse d’une crise passagère, dont les conséquences économiques s’effaceraient avec la fin des bombardements, n’est malheureusement désormais plus d’actualité », avait-il lancé, n’hésitant plus à parler de « nouveau choc pétrolier ». Ce mercredi, le ministre de l’Économie a fait machine…