Depuis début octobre, le trafic est limité aux seuls véhicules autorisés (bus et tram-bus, vélos, taxis, véhicules de secours et de police, riverains, commerçants, professionnels, livraisons et détenteurs d’une carte mobilité inclusion).Sans vouloir sa suppression, Antoine Darbois (RN) entend « corriger les abus dans l’organisation de la zone à trafic limité. Par idéologie, la mairie actuelle a une vision punitive et policière…