« On fait face à deux problématiques, relève Patrick Gomy, secrétaire : leur âge avancé, 16 ans en moyenne, et un faible nombre d’ânesses en âge de reproduction, moins de 150. Depuis dix ans, le nombre de naissances est très faible, entre 20 et 30 par an, ça ne permet pas de sauvegarder une race. Surtout que, derrière, qui dit petit effectif, dit risque…