Dix-neuf personnes embauchées en trois ans, le turn-over qui pousse un boulanger de Merville à arrêter
Être son propre patron, c’était le rêve de Thomas Waryn quand il était encore apprenti boulanger. Aujourd’hui, s’il jette l’éponge, ce n’est pas parce que l’affaire ne tourne pas ou qu’il a senti l’envie de retourner à son activité salariée (il travaille dans une usine d’injection plastique en Belgique les week-ends) mais plutôt pour des questions d’organisation.Journées à rallonge«En trois…