Discours alarmiste : la panique d’un pouvoir à bout de course
CHRONIQUE. Menaces géopolitiques, crise budgétaire, échéance présidentielle imminente… L’exécutif multiplie les signaux d’alerte pour imposer l’idée d’un moment critique. Derrière cette communication de dramatisation, Arnaud Benedetti* observe surtout la fébrilité d’un pouvoir fragilisé, confronté à l’usure de son bilan et à la crainte d’une sanction électorale.