Dilane, Lilou et Louna, lycéennes calaisiennes reçues en sous-préfecture : « On va poursuivre le mouvement, de façon déclarée, mais on ne renonce pas ! »
Économie de fumigènes policiers, dépense d’arguments lycéens. En ce 6 octobre, acte 3 de la mobilisation étudiante, quelque chose a changé. Essentiellement avec l’apparition de syndicalistes de la CGT, de parents d’élèves et de professeurs, mais surtout d’un début d’incarnation locale des revendications lycéennes. Ce sont trois élèves de 1ère, qui au fil de la journée, ont émergé: les critique…