Dijon. À la maison d’arrêt de Dijon, « l’adaptation est devenue la norme »
En juillet, la directrice de la maison d’arrêt de Dijon nous a ouvert les portes de sa prison, qui atteignait un taux d’occupation de 226 % quartier hommes et 144 % chez les femmes. Que ce soit au greffe, aux vestiaires, en cuisine, ou dans le quartier arrivants, la surpopulation pèse sur les équipes à tous les niveaux.