« Dès qu’ils partent, on bunkerise » : après plusieurs arrêtés, un recours et douze jours d’installation, les gens du voyage vont quitter Bassou
« Si on doit rester 15 jours, on restera 15 jours. Si on doit aller au tribunal, on ira », avait indiqué le représentant des gens du voyage le 19 août. Force est de constater qu’il ne s’agissait pas de paroles en l’air. Douze jours après s’être installée sur l’ancien terrain de football de Bassou, la communauté des gens du voyage est toujours…