Des faits divers qui parlent des « gens ordinaires » : des chercheurs remontent le temps en Maine-et-Loire | Courrier de l’Ouest
Après les maires d’Angers et les femmes investies dans la société, ils ont voulu s’intéresser aux anonymes. Pour parler de ces gens ordinaires et de qui ils étaient, l’atelier de recherche historique de l’Université angevine du temps libre (UATL) a puisé dans une source abondante et moins exploité : les faits divers. Le groupe s’est attaché à une année en particulier : 1913.…