« Découvrir le port de l’intérieur, c’est trépidant » : dans le dédale de Capécure, la visite se fait désormais à vélo
Entre deux camions Delanchy, le long de la halle à marée, une colonie d’une dizaine de spécimens sillonne la rue des Margats, gilet jaune sur le dos. Chacun sur leur deux-roues, les membres de cette espèce singulière dans le poumon qu’est Capécure – comprenez les cyclistes – se fraye un chemin entre deux morceaux de piste cyclable et un trottoir…