De Nina Hagen à la pègre thaïlandaise, la vie rocambolesque de cet artiste qui a trouvé refuge au Mans
Dans la pénombre d’un sous-sol du cœur vivant de la cité mancelle (Sarthe), Édouard Papazian nous guide au bout d’un étroit couloir en pierre. Il pousse une porte et allume les néons. Le contraste est saisissant. Le regard se perd face à l’arsenal technologique disséminé dans cette petite pièce, estimé à plus de 300 000 €. Des écrans tactiles pilotent un système sonore…