Dalie Farah : un parcours littéraire entre Aydat et Clermont dévoile l’autisme derrière « La sentinelle qu’on ne relève jamais »
Aydat, Clermont, les deux lieux de vie de Dalie Farah qu’elle ne quitte quasiment jamais. « Je n’aime pas spécialement bouger, précise d’emblée cette dernière. La campagne, la nature mais je me sens avant tout une âme citadine. Bonne élève, réservée (trop). Une soif de connaissances jamais rassasiée. Une enfance pas toujours facile. Des petites obsessions auxquelles on ne fait pas…