« On vit les chansons aussi intensément que les artistes eux-mêmes » : l’art du chansigne au Main Square
Deux cents à trois cents heures, c’est le temps assez inimaginable qu’il faut aux quatre interprètes en langue des signes de l’association Dix doigts en cavale, pour «traduire» un concert d’une heure et demie. Ou plus précisément pour le chansigner, selon le terme créé pour l’occasion, puisque les textes et le rythme des chansons ne permettent pas de retranscrire scrupuleusement…