Coupe du monde : « J’aime bien taquiner », des chambrages de 2022 à la quête folle de 2026, le rendez-vous d’une vie de Facundo Medina
Quand Lautaro Martinez a planté une tête rageuse au fond des filets de Jordan Pickford, Facundo Medina a été le premier à surgir du banc. Les yeux écarquillés, comme pour être sûr de ne pas rêver, le défenseur au sang chaud est allé se jeter dans les bras de Lionel Messi, auteur du centre décisif (2-1). S’il n’a plus foulé…