COMMENTAIRE. Et si on restaurait la baignade urbaine à La Roche-sur-Yon, en Vendée ?
C’est ce qu’on appelle le supplice de Tantale : la frustration permanente. Il fait chaud (jusqu’à 42,7° en juin), mais impossible de piquer une tête dans le moindre cours d’eau. Trop pollué, trop dangereux, réservé à l’eau potable… Certes, les Vendéens, avec leurs 140 km de plages, sont certainement mieux lotis que d’autres. Mais vu de La Roche-sur-Yon, où la première plage est…