Comment la haute Corrèze, réputée terre d’eau, surveille ses cours d’eau et s’adapte à la sécheresse
Petit matin frais au lieu-dit « Chaumerliac », à Chirac-Bellevue. En bottes dans L’Artaude, Loïc Le Hingrat mesure la largeur du lit avec sa mire télescopique, pile à l’enjambement du pont. Puis il la plonge en plusieurs endroits pour estimer le gabarit du cours d’eau. Enfin, à l’aide d’une feuille qu’il laisse dériver sur un mètre, il évalue la vitesse du courant.Sur…