« Chez moi, j’ai cru étouffer » : cet été, les personnes fragiles ont toujours pu compter sur leurs auxiliaires de vie | Presse Océan
Si elle est contente de le voir arriver ? Lui ? Oh non, pas du tout !, plaisante Michèle, sourire entendu, clin d’œil malicieux. Le sait-elle ? Peut-être, tant ils « papotent » tous les deux : dans une autre vie, Stéphane, son auxiliaire de vie, était comptable. J’ai fait ce métier pendant vingt-cinq ans, expliquait-il tout à l’heure en stationnant son petit scooter devant la porte…