Cette auberge n’a ni menu ni carte : « Les clients appellent et indiquent quelle pièce de boeuf ils veulent manger »
Ce midi de fin septembre c’est bourguignon. Comme une incantation pour faire venir l’automne afin qu’il déverse ses seaux. On s’attable ce jour-là à côté d’une équipe de « chercheurs d’or » comme les taquine Thomas, le nouveau patron de l’auberge de Cézens. Les quatre gaillards de cette entreprise de travaux publics sont en cette fin d’été très occupés à…