Ce jardinier assume son addiction et repousse sans cesse les limites de son jardin : « quand on aime la beauté, on ne compte pas »
À Montbarrois dans le Loiret, Patrick Masure façonne, depuis 1992, le jardin idéal, fruit de ses rêves d’enfance et de son addiction qu’il a nommé “Parcomania”. Une manie voire même une pathologie qui le pousse chaque année à dépenser (presque) sans compter pour ce qu’il appelle son paradis terrestre.